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Le 09 Juillet 2012

Entretien avec Alain Bensoussan, Président d'honneur de l'ANAAFA

Le top départ des conférences  «2012 – 2022 : QUEL AVENIR POUR L’AVOCAT LES 10 PROCHAINES ANNÉES ?» a été donné le 8 juin.
Ce ne sont pas moins de 6 étapes en France que nous propose Alain Bensoussan, Président d’honneur de l’ANAAFA et fondateur d’ANAAFATECH, en amont de la prochaine édition le 19 octobre prochain.

Retour d’Alain Bensoussan sur les trois premières étapes :



«Sur l’accueil reçu, deux mots seulement : émerveillement et gentillesse !
Sur les perspectives : les confrères rencontrés à Strasbourg, à Lille et à Rennes connaissent déjà l’événement ANAAFATECH. Travail de fond de communication effectué par l’ANAAFA ou bouche à oreilles et retour d’estime suite à la première édition ? Toujours est-il que mon premier motif de (bonne) surprise lors de ce tour de France est la notoriété de l’événement.

De fait, les avocats rencontrés ont l’intention de venir à Paris pour ANAAFATECH 2012
Sur l’analyse, il y a plusieurs points à souligner :
Beaucoup de confrères ne connaissaient pas tous ces outils. Ils ignoraient à fortiori qu’ils étaient disponibles pour la Profession de façon aussi simple. Il y a donc une réelle part de découverte.

Par ailleurs si  nombre de confrères les utilisent déjà et ont  une expérience qui  préexiste à notre rencontre, il reste néanmoins à mettre en évidence l’orientation affirmée de certains produits technologiques vers notre Profession : c’est le cas typique de Lexis Nexis portail 360, qui est vraiment orienté « avocat ».

Enfin, l’accélération de la mise en œuvre des solutions électroniques par les clients, d’une part, et le RPVA d’autre part, exigent de notre Profession cette « mise à la page ». Toute la chaîne de travail d’un avocat, aujourd’hui, génère des tâches où le numérique intervient lors de chacune d’elle.
Par le passé,  il existait une division des tâches : le travail d’avocat, réalisé par l’avocat, et le travail bureautique, effectué par la secrétaire. Aujourd’hui, tout le métier d’avocat peut être exercé par lui-même, avec l’informatique, sans secrétariat. Sa chaîne de travail peut-être réalisée sans rupture de bout en bout grâce aux outils  dont il peut disposer.
Les nouvelles technologies, c’est le bonheur de l’avocat ! » (Alain Bensoussan)